Nos laboratoires, situés à Nice, à la Réunion et en Martinique réalisent des analyses à haute valeur ajoutée dans le domaine de la Toxicologie médico-légale.
En quoi cela consiste-t-il ? Il s’agit de rechercher et doser :
Dans le domaine de la Sécurité routière :
- Dosage de l’éthanol (alcoolémie) selon l’article R.118 al 1 du CPP
- Recherche des stupéfiants (cannabis, cocaïne, opiacés, amphétamines) selon l’article R.118 al 10 du CPP dans la salive et dosage dans le sang
- Dosage des médicaments psychotropes dans le sang
La recherche de stupéfiants peut se faire dans la salive ou dans le sang.
Dans le domaine médico-légal :
- Des expertises médico-légales afin de rechercher les causes de la mort mais également dans le cadre de soumission chimique (usage criminel de produits psychoactifs) selon la note ministérielle SJ-06-240-AB3/04.08.06.
- Ces analyses peuvent être faites sur différentes matrices : sang, urines, contenu gastrique, cheveux, bile, organes…
Nous faisons également des recherches dans le cadre de l’infraction de la législation aux stupéfiants (identification de substances dans des poudres, des comprimés, des liquides ou des plantes).
Ce département, accrédité à la norme NF EN ISO 15 189, est doté des automates les performants comme la chromatographie Haute Résolution (HRMS), la chromatographie liquide couplé à la spectrométrie de masse (LC/MS_MS), la chromatographie gazeuse couplé à la spectrométrie de masse (GC/MS_MS) et la chromatographie gazeuse couplée à un détecteur à ionisation de flamme (GC_FID). Ces automates sont les automates de référence, conformément à l’arrêté du 13 décembre 2016 fixant les modalités du dépistage des substances témoignant de l’usage de stupéfiants, et des analyses et examens prévus par le code de la route et aux articles R. 92, R. 107, R. 118 et A.43-6-2 du code de procédure pénale.
Les deux biologistes médicaux, responsables de ce secteur, se doivent de posséder, outre une solide expérience, des compétences en méthodes séparatives (chromatographie), en pharmacologie et en toxicologie.
Par ailleurs, cette activité nécessite d’être nommé expert judiciaire près d’un Tribunal de Grande Instance (suite à une formation juridique obligatoire)
