la maladie de Lyme
C’est la plus fréquente des maladies vectorielles à tiques (MVT)
La borréliose de Lyme est provoquée par un spirochète du genre Borrelia Elle constitue la plus fréquente des infections humaines transmises par les tiques.

Reconnaître la maladie de Lyme

La morsure de tique infecté par la borrelia provoque souvent un érythème migrant évocateur qui a lui seul est suffisant pour poser le diagnostic et déclencher le traitement par antibiotiques. Mais celui-ci n’apparait pas toujours ou n’est pas reconnu et alors la maladie peut évoluer, de manière silencieuse tout d’abord, puis générant divers symptômes et troubles difficiles à corréler. Dans ce cas le médecin doit établir une approche globale,  Borellia étant une bactérie complexe, « sournoise » et résistante – en lien avec des intoxications, des déficiences immunitaires, etc. qui entraînent des symptômes dans tous les systèmes du corps, même dans les fonctions psychiques et le cognitives.

Les modes d’action de l’agent infectieux, la borrelia

Elle est souvent intracellulaire, en s’entourant de la membrane de la cellule qu’elle habite, donc difficilement détectable par le système immunitaire. Elle vit dans les milieux pauvres en oxygène (cartilage), est sensible au pH (vit en milieu acide). Son cycle de division  est très lent ce qui induit des traitement antibiotiques de longue durée. Elle provoque la libération de cytokines, suivie d’une forte réponse inflammatoire, avec des effets sévères sur différents systèmes. Cette bactérie a la capacité de détruire les cellules du système immunitaire par attaque directe. Elle peut se transformer en kystes, résistants à la majorité des antibiotiques, la chaleur, l’oxygène et la pression.

La complexité de la prise en charge de la maladie de Lyme

Inflammation, dysfonctionnement immunitaire, hormonal, du système nerveux, du foie, des mitochondries : la maladie de Lyme est particulièrement complexe. Les traitements antibiotiques de long cours doivent être complétés par des mesures de vie  : éviter toutes les sources d’intoxication (nourriture saine, biologique, éviction des produits chimiques, de l’alcool, du tabac, du sucre et du gluten si besoin, etc.). Des compléments et des thérapies comme l’acupuncture et ostéopathie peuvent aider à résoudre ces multiples problèmes.

En savoir plus

Lyme, la grande imitatrice !
Cette infection à zoonose non alimentaire a été déclarée prioritaire en France du fait de sa fréquence, de son risque potentiel de séquelles handicapantes et des possibilités de la traiter de manière efficace pour éviter la survenue de complications….

Le courrier de la biologie médicale Maladie de Lyme, janvier 2014, destiné aux médecins.

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Liens vers les réseaux associatifs actifs pour la prise en charge de la maladie de Lyme et MVT.

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